formé dans mon malheur, mes pleurs dans la terreur. Je crains chaque suite de mon présent, et je pris à chaque instant pour grandir sans perdre mon sang. Mes yeux et mon sourire montre une autre facette de moi, j'ai plein de regret, plein d'espoir, le c½ur détruit, l'âme à vide. Quand on me regarde, on peut voir une fille joyeuse, très fragile,
mais si on s'approche de plus près, on peut voir que ce qui brille dans mes yeux n'est rien d'autre que les larmes qui ne tarderons pas à s'étaler sur mon visage. Mon stylos est guidé par la faiblesse de mon c½ur, si triste, je ne vois plus le jour, enfermer dans ma bulle, dans mon monde, je ne sors plus, ne vit plus. Je dirais juste, que je suis mélancolique, peut-être pathétique, j'ai dans la tête une autre vision de mon monde, pardon si j'ai tord, pardon si je ne m'en sort pas ...
« Le vérbe aimer est un des plus difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple , son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnelle. »

